Rions, la Gironde, France

Rions, la Gironde, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, France

Rions, dont les habitants sont appelés les Rionais, est une commune du département de la Gironde, située dans le  sud-ouest de la France, en région AquitaineLimousinPoitou-Charentes. Située dans la zone AOC des premières côtes de Bordeaux, sur la rive droite de la Garonne entre Cadillac et Langoiran, la commune, qui fait partie de l’aire urbaine de Bordeaux, se trouve à 4,5 km au nord-ouest de Cadillac, chef-lieu de canton, à17 km au nord-ouest de Langon, chef-lieu d’arrondissement, et enfin, à 30 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département.

La commune est limitrophe de Cardan au nord, de Paillet au nord-ouest, Villenave-de-Rions au nord-nord-ouest, Soulignac au nord-nord-est, Laroque à l’est et Beguey au sud-est ; Podensac au sud et Virelade à l’ouest, se trouvent sur la rive droite de la Garonne. Concernant l’hydrographie, la Garonne et son affluent -la Barboue- arrosent la commune.Rions, la Gironde, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, France

TOPONYMIE ET HISTOIRE

Toponymie

Riuncium est un mot latin qui signifie « bâti sur le roc » ; eh bien ! c’est de ce mot que vient le nom de la ville qui est d’ailleurs sculpté sur le frontispice de la mairie. En gascon, la graphie du nom de la commune est identique.

Histoire

Charles de Valois comte de Valois qui rase les défenses existantes, assiège et prit la ville en 1295. Édouard III d’Angleterre reprend la cité en 1313 et autorise Guillaume Seguin, seigneur de Rions, à entourer la ville de remparts. Rions devient ainsi un des fortins anglais de Guyenne.

Hormis son adhésion, en 1379, à l’alliance bordelaise de défense contre les troupes françaises, la ville fortifiée de Rions fut qualifiée de filleule de Bordeaux ; cette alliance favorisa de nombreux échanges commerciaux avec la capitale girondine par le biais de laGaronne.

Environ, vers la fin de la guerre de Cent Ans, plus exactement, en 1451, soit deux ans avant la bataille de Castillon, la cité tombe auxRions, la Gironde, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, France mains des troupes françaises et se soumet au roi Charles VII. A la Révolution, notre chère commune est formée par la paroisse Saint-Seurin de Rions. Petite commune girondine, Rions (site classé) est situé sur la RD10, à une trentaine de kilomètres au sud de
Bordeaux, au pied des coteaux de la rive droite de la Garonne, au cœur des vignobles des Premières Côtes de Bordeaux. Son passé est riche de plus de 1000 ans d’Histoire. Mêlé aux événements de la guerre de Cent ans, occupé par les anglais depuis la moitié du XIIIe siècle, le village est libéré en 1295 par Charles de Valois et ses fortifications détruites. C’est en 1330 qu’Édouard III d’Angleterre donne la permission à Guillaume Seguin, seigneur de Rions, de reconstruire les remparts, alors, la ville devient ainsi une des plus fortes de la Guyenne. En 1379, elle se range sous le patronage de Bordeaux et devient Filleule de la ville. La victoire de Charles VII à la bataille de Castillon en 1453 sur l’armée anglaise libère totalement la ville de Rions qui restera définitivement française.

PATRIMOINE

  • L’église Saint-Seurin: elle fut construite au XIIe siècle en style roman, en 1908, elle fut classée au titre des monuments historiques.
  • L’enceinte de Rions: classée au titre des monuments historiques, elle fut bâtie en 1330 par Guillaume Seguin, seigneur de Rions et dont restent aujourd’hui :
    • la tour du Lhyan : elle fut restaurée en 1881Rions, la Gironde, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, France
    • la Citadelle : datant du XIVe siècle, cette tour carrée est dressée face à la Garonne et représente un vestige d’un ensemble défensif important
    • les remparts: situés sur le flanc ouest de la cité, attenants à la Citadelle et au pied desquels se trouve la grotte dite Charles VII et sa source où le roi serait venu se reposer et se désaltérer après la bataille de Castillon
    • la tour: c’est une tour du Guet dans une petite rue à l’arrière de l’église Saint-Seurin,
    • deux fossés: ils sont parallèles et séparés par une étroite langue de terre surmontée d’un chemin de ronde, à proximité de la tour du Lhyan.
  • La Halle: la halle dite « aux petits pois », date du XVIIIe siècle
  • Le monastère du Broussey: il constitue la première refondation de l’ordre des Carmes déchaux après la Révolution française

 


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