Lestiac-sur-Garonne, la Gironde, France

Lestiac-sur-Garonne, la Gironde, Aquitaine-Limousin-Poitou-CharLestiac-sur-Garonne, dont les habitants sont appelés les Lestiacais, est une commune du département de la Gironde, située dans le Sud-ouest de la France, en région AquitaineLimousinPoitou-Charentes. Située dans l’aire urbaine de Bordeaux et même dans son unité urbaine sur la Garonne dans l’Entre-deux-Mers, la commune se trouve à 7 km au nord-ouest de Cadillac, chef-lieu de canton, à 20 km au nord-ouest de Langon, chef-lieu d’arrondissement et à 26 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département. Sur la rive droite de la Garonne, les communes limitrophes en sont Langoiran au nord et Paillet au sud-est ; sur la rive gauche, les communes Lestiac-sur-Garonne, la Gironde, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charlimitrophes en sont Arbanats au sud-ouest et Portets à l’extrême ouest. Lestiac s’étire de part et d’autre de la départementale 10, bordée par les vignobles de Cadillac Côtes de Bordeaux et une plaine alluviale de vergers et de maïs longeant la Garonne.

TOPONYMIE ET HISTOIRE 

L’origine de son nom proviendrait du verbe « lester », qui veut dire charger une embarcation. La toponymie rappelle l’attachement de Lestiac au fleuve. Ainsi, le port de la Prade, appelé aussi du Cap Horn est constitué d’une rangée de maisons de pêcheurs.

Historique
Les vestiges d’une villa témoignent du passé ancien du site, qui a été occupé dès l’époque gallo–romaine par une exploitation agricole qui a bénéficié du trafic fluvial reliant Toulouse à Bordeaux. Au Moyen-âge, le village se développe autour de l’Église Notre–Dame qui, construite au XIIème siècle, conserve un chevet roman dont les contreforts colonnes s’élèvent jusqu’à la corniche. Elle possède un riche décor sculpté. Les modillons sont ornés de motifs géométriques, floraux, animaliers et de personnages. Les chapiteaux sontLestiac-sur-Garonne, la Gironde, Aquitaine-Limousin-Poitou-Char composés d’entrelacs de feuillages et de personnages mythologiques. L’abside et le chœur sont inscrits à l’inventaire des services des Monuments historiques depuis 1925. Pendant cette période médiévale, le territoire de la commune est partagé entre 3 maisons nobles qui rendent hommage au seigneur de Langoiran. Le quartier de la cour a conservé, en partie, la structure urbaine de cette époque. Cependant, le patrimoine architectural des siècles suivants peut aussi retenir l’attention. Ainsi, la ferme Cappelanie du XVIIème siècle, remaniée au XXème siècle, comporte une tour circulaire d’important diamètre à l’angle d’un bâtiment rectangulaire. De belles demeures du XVIIIème siècle et du XIXème siècle ponctuent le village de leurs belles façades. Le petit patrimoine est aussi présent à Lestiac avec son lavoir (il en existait autrefois 5) et son moulin de Pasquier, datant du XVIIIème siècle et appelé aussi moulin de Casteyre. Bref, le charme de ce village réside dans les paysages et la douceur de vivre au bord de la Garonne.

PATRIMOINE

  • L’église Notre-Dame: datant du XIIe siècle, l’église est de fondation romane, et elle a été augmentée d’un clocher-porche avec flèche au XIXe siècle ; elle est inscrite au titre des monuments historiques pour son abside et son chœur, depuisLestiac-sur-Garonne, la Gironde, Aquitaine-Limousin-Poitou-Char 1925. Au moyen âge, le petit village s’est développé autour de l’église Notre Dame qui présente un chœur roman et une nef flanquée de deux bas côtés, celui du sud date de 19ème siècle et celui du nord du 16ème. Le clocher porche quant à lui a été édifié vers 1850. Placée sous l’invocation de Notre dame du Mont Carmel, l’église est établie à proximité d’un établissement antique révélé par la présence de mosaïques. Les modillons sont décorés de motifs géométriques ou floraux, de têtes d’animaux ou de personnages. Les chapiteaux sont également décorés d’entrelacs de feuillages, d’animaux fantastiques ou plus réels, on y retrouve une représentation d’Ulysse attaché à un mât par ses compagnons pour résister à l’appel des sirènes, thème qui semble avoir été emprunté au répertoire de l’abbaye bénédictine de la Sauve Majeure.
  • Monument commémoratif : ce monument mémorise le combat de Résistance, dans la nuit du 13 au 14 octobre 1943, de la famille Duboué et du Major Victor Hayes (alias Charles).


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