Lamorlaye, Oise, Picardie, France

Lamorlaye, Oise, Picardie, France

Lamorlaye, dont les habitants sont appelés les Morlacuméens et les Morlacuméennes, est une commune du département de l’Oise, située dans la région Picardie en France, se trouvant à la jonction entre les régions Île-de-France et Picardie, à une distance orthodromique de 34 km au nord-nord-est de Paris, en forêt de Chantilly et dans la vallée de la Thève. C’est la première ville de l’Oise en venant de Paris par la RD 1016. Avec ses communes limitrophes Gouvieux et Chantilly au nord, Gouvieux forme le centre de l’unité urbaine (au sens de l’INSEE) de Chantilly, totalisant sept communes. La continuité urbaine entre Lamorlaye et Chantilly est représentée par le quartier du Bois-Saint-Denis de Chantilly, mais la distance entre les centres des deux communes est de 5 km par la route

Espaces naturels

Il est bon à savoir qu’au Concours des villes et villages fleuris, Lamorlaye, la ville fleurie, a reçu une fleur attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France. Une partie du patrimoine naturel et paysager de Gouvieux est protégée par deux ZNIEFF type 1. La forêt de Chantilly est concernée par le site naturel classé « Domaine de Chantilly », l’ensemble de la commune fait partie du vaste site naturel inscrit de la vallée de la Nonette, créé par arrêté du 6 février 1970. Ce site inscrit a préfiguré le parc naturel régional Oise-Pays de France pour sa partie située dans l’Oise, créé par décret du 13 janvier 2004 et incorporant l’ensemble de la commune de Lamorlaye

PATRIMOINELamorlaye, Oise, Picardie, France, eglise st-nicolas

  • L’église Saint-Nicolas: la foudre ayant incendié l’église en 1738, la nef a dû être complètement rebâtie par la suite. c’est un édifice de faible intérêt architectural, mais remarquable pour son ambiance et par son riche et foisonnant mobilier de son époque. Le chœurse compose d’une travée droite flanquée de deux chapelles et d’une abside à cinq pans. Cette partie remonte à la fin du XVe siècle, mais peu de choses restent de l’architecture d’origine
  • Le château de Lamorlaye: Le premier château en ce lieu avait vraisemblablement été fondé au XIIIesiècle et ruiné lors de la guerre de Cent Ans, mais il est réparé et entre dans la possession du Grand Condé. Il reste ensuite dans la famille jusqu’en 1838, en dépit de la Révolution, et Louis Seroux de Bienville, maire de Gouvieux, le reconstruit entièrement sous la Restauration après les dégradations commisses par les Prussiens. Entouré d’un petit parc à l’anglaise ouvert au public, sa visite extérieure est possible et gratuite. L’on remarquera une ancienne orangerie aux fenêtres murées au nord de la cour d’honneur.
  • Chapelle Saint-Vaast: la première construction de la chapelle est d’origine ancienne, mais le bâtiment actuel est issu de la reconstruction après la Révolution française. Le vitrail au-dessus de la porte et la pierre tombale de « Messire Charles de Marc, vivant chevalier seigneur de Moncrespin » portent un blason qui a été adopté par Lamorlaye comme blason de la commune. Jusqu’en 1981, la chapelle a servi au culte, mais le sol marécageux instable la menace actuellement d’effondrement et elle est fermée au public.
  • Le calvaire : il se trouve au nord-ouest du centre-ville, place du Calvaire, présentant croix de fer forgé sur une haute colonne de pierre.
  • Les écuries: la commune dispose de pistes d’entraînement et de très nombreuses écuries. L’on y pratique l’élevage de pur-sangs, le débourrage, l’entraînement et le négoce de chevaux de course. Les écuries se concentrent notamment en lisière de forêt, au sud et à l’ouest du centre-ville et sont souvent intéressantes pour leur architecture du début du XIXe siècle, avec une grande variété de styles.


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