Pays Grenadois,Aquitaine,France

pays grenadois,Aquitaine,France

Pays Grenadois

Au cœur de la Gascogne vous attend le canton de Grenade-sur-l’Adour.
Au carrefour de l’Armagnac, du Tursan et de la Chalosse, il déroule ses coteaux jusqu’aux rives de l’Adour capricieuse. C’est un pays qui a conservé toute son authenticité. Il perpétue ses fêtes typiques au rythme des « bandas », des courses landaises où s’exerce le talent des écarteurs. Passions de la chasse et du bien manger, souci de convivialité, survivance de cette vieille langue gasconne et souvenirs d’une histoire mouvementée, autant d’atouts qui concourent à son originalité et à le rendre attrayant. Il séduit aussi par la douceur de son climat, la qualité de l’environnement, la proximité de l’Océan, des Pyrénées et de l’Espagne. D’un village à l’autre, découvrez l’excellence des produits fermiers, armagnac et foies gras ; le charme des bastides, des vieux châteaux ou des églises de campagne… Du gîte rural au restaurant gastronomique en passant par l’éventail des commerces et des services, rien ne saurait manquer au plaisir et au confort des visiteurs. Et pour se distraire : piscine, pêche ou tennis, lacs, sentiers de randonnée, terrain de boules, ou camping à proximité des berges du fleuve !

Les villages du pays Grenadois

village du pays grenadois,Aquitaine,France

Artassenx dont le nom viendrait de ville d’Arténius plus un suffixe en – Enx existerait depuis une implantation Wisigothique datant du Vème siècle.
Le village possède une motte d’une hauteur de 12 mètres décrite dans les chroniques de la citée de Dax en 1873 : « la Moutta d’Artassenx est l’ouvrage le mieux conservé de l’époque romaine ».
Les substructions de l’actuel château sont situées sur l’ancien camp romain.
Elles sont les restes d’un château de style Louis XV édifié par un architecte du nom de Louis, pour la famille La Faye de Guerre. Il a existé jusqu’au début du XXème siècle.
Est-ce à cause de ce passé qu’un parcours de tir à l’arc y a vu le jour ? .Que vous soyez fanatiques de compétitions ou juste désireux de prendre l’air et de vous détendre, vous trouverez un parcours pourvu de cibles animalières, qui respectent la faune et la flore protégées. Tous sont les bienvenus !

Bascons tire vraisemblablement son nom de l’établissement des Vascons qui au VIème siècle avaient envahi l’Aquitaine.
Divers documents attestent de l’importance que Bascons tenait au Moyen Age aussi bien dans le domaine judiciaire que militaire. Il existait alors en ce lieu un château dont l’emplacement précis n’est malheureusement pas connu, mais qui constituaient le chef-lieu d’une des baylies de la vicomté du Marsan, le centre d’un districtus aux limites duquel on percevait un péage, et enfin le siège d’une curia, dans le cadre de la « Cour dels Sers ou des Senhors », une juridiction féodale active vers l’an 1300. Dans ce village fleuri labellisé par le Secrétariat d’Etat au Tourisme, le patrimoine communal y est aussi riche que varié. On y trouve trois lieux de culte. Tout d’abord, l’église du XIIIème siècle fut construite sur l’emplacement d’un ancien château-fort. Elle est classée monument historique ainsi que son mobilier et sa statuaire. Vestige d’un passé guerrier, son mur Sud est couronné de meurtrières et d’archères.
La chapelle de Saint-Amand jouxte le puits du même nom dont l’eau miraculeuse possédait la vertu de guérir la pellagre.  A 4 km du bourg, au quartier Bostens, on peut visiter la chapelle dédiée à Notre Dame de la Course Landaise dont le clocher est la réduction de celui de l’église de Bascons. Sur le même site, on trouve l’unique musée taurin de France : celui de la Course Landaise, mémoire et vitrine de notre jeu traditionnel et ancestral.
Tout proches, sont situés : le circuit et les observatoires de l’Avifaune de la retenus collinaire du ruisseau des Longs. C’est guidée par la même volonté de mise en valeur de l’environnement que la municipalité a réouvert et utilisé les anciens chemins communaux pour la mise en place d’un circuit de sentiers pédestres long de 12.5 km.
Bascons est également riche de deux arènes. L’une au bourg construite en 1936 d’une capacité d’environ 2000 places, l’autre, une placita à l’ancienne, bordée de chênes séculaires, au quartier de Bostens.  Bonne visite !

Bordères tire son nom de l’occitan « borda » qui désigne une métairie, au sens élargi de « hameau ». Ce village a la forme d’un quadrilatère délimité, au sud, par la vallée de l’Adour, au nord, par un de ses affluents ; entre les deux s’étend une vaste plaine fertile, ombragée de bosquets verdoyants.
L’église de Bordères a été édifiée en 1867 grâce à la générosité de l’impératrice Eugénie. Une plaque fixée sur le mur de l’abside rappelle cette donation. L’ancien sanctuaire a été détruit lors d’une crue de l’Adour.
Au bord de la nationale, au lieu-dit Marras, vous trouverez une stèle commémorative à René Vielle, notaire à Grenade-sur-l’Adour.
D’agréables chemins de terre en bordure des champs cultivés vous mèneront jusqu’à la pittoresque petite église de Lamensans construite en galets de l’Adour et en briques. Pour y accéder des panneaux indiquent, depuis la RN 124, Lamensans entre Bordères et Cazères-sur-l’Adour. Cette chapelle a subi de nombreuses transformations et autres agrandissements durant les siècles passés.
On ne peut fournir aucune date précise quant à sa construction. On pense qu’elle pourrait remonter au XIIème siècle.

Castandet : Le sol argileux a alimenté dans le passé de nombreux fours de potiers. Les hauteurs se couvrent de bois de châtaigniers, auxquels le village doit son nom, tandis que les coteaux les mieux exposés sont plantés de vignobles classés dans la zone de production « Bas-Armagnac ». Dès le XIXème siècle, certains agriculteurs avaient adopté un outillage moderne ; l’un d’eux, Léon Martres, a composé un ouvrage qui fut couronné par l’Académie d’Agriculture.
En 1343, un seigneur de Castandet assista à la « Cour d’els Sers » (voir Bascons), qui reconnut Gaston Phébus comme vicomte de Marsan. Un autre, Geoffroy de Rondeboeuf, ayant opté pour la cause anglaise, fut autorisé à construire une bastide.
En 1814, lors de la campagne de France à la fin du premier Empire, les troupes françaises, qui avaient occupé Castandet, en furent chassées par les Anglais remontant d’Espagne.
Au nord du village, vous trouverez le Château du XIXème dont l’architecture est inspirée de celle de Chambord.
En face du château, l’église gothique Saint-Vincent-de-Xaintes du XIXème siècle, bien que récente, propose une architecture intéressante.
Le village comptait 40 potiers en activités jusqu’au milieu du XIXème. Un seul four subsiste comme témoignage de cet artisanat.

Cazères-sur-l’Adour : Deux hypothèses prévalent dans le choix du nom de « Cazères ». La deuxième paraît la plus plausible, le nom de Cazères viendrait simplement du latin « casarius » signifiant « habitant d’une exploitation agricole ».
Cazères fut essentiellement une bastide dont il reste quelques vestiges.
Fondée en 1314 par les vicomtes du Béarn, elle mesurait 416 mètres de long et 217 mètres de large. Au milieu, il y avait une halle où se réunissait les marchand le jour de la foire qui fixait le cour des oies maigres et des porcelets. La foire avait lieu le 28 octobre.
Son église relevait de l’abbaye de Saint-Jacques-de-la-Castelle et avait pour patron Saint-Barthélemy. Le retable du maître-autel, en bois doré et sculpté, rappelle le double-fait : à gauche la décapitation de Saint Baptiste, à droite le martyr ou la passion de Saint Barthélemy, écorché vif. Toute l’histoire de l’église est dans ce retable et c’est ce qui fait son attrait, indépendamment de sa valeur artistique inestimable. Son histoire est riche car en 1569, un incendie mit à mal la voûte, le mobilier et la sacristie. Un siècle plus tard, les dégâts n’étaient pas tous réparés. A la révolution, l’église fut profanée…
Restons dans l’histoire. L’Adour ayant toujours été une barrière naturelle non négligeable, l’histoire de son franchissement mériterait un ouvrage à elle seule. Un pont de bois fut construit en 1853 mais il nécessitait des travaux de renforcement constant. A cette même époque, la France connaît un bel essor économique. En 1879, Gustave Eiffel décroche le contrat pour l’ouvrage de Cazères…Et depuis, le 7 novembre 2000, il est inscrit sur l’inventaire des monuments historiques !
Mais ce n’est pas tout ! Cazères peut se vanter d’avoir La Marche qui retentie au sein des places des Courses Landaises. « La Marche Cazérienne » fut conçue en 1906, versifiée par Georges Rande habitant de Cazères et dédiée au Dr. Enfin, pays de polyculture, le Lac de la Gioule fut créé par l’homme pour irriguer les plantations. Aujourd’hui il offre une belle promenade. N’oublions pas les sentiers pédestres dont le calme et la beauté dont la fierté de la commune !

Grenade-sur-l’Adour (Terra Granata, terre riche en grains) est une bastide fondée par les Anglais en 1322. De petites rues pittoresques rappellent l’existence d’anciennes fortifications ; la rue des Remparts, la rue des Fossés, la rue du Chemin de Ronde.
Vous comprendrez son histoire en entrant au « Petit Musée de l’Histoire Landaise » où vêtement d’époque, objets insolites vous émerveilleront. « Le Pavillon de la Résistance et de la Déportation » vous sensibilisera sur les réalités de la seconde guerre mondiale.
Poursuivant votre route, vous serez séduits par l’église Saint-Pierre et Saint-Paul édifiée en 1340. Vous remarquerez les stigmates des guerres de religion et la menace des colonnes SS.
La page historique tournée, ses restaurants : « Pain, Adour et Fantaisie », « Restaurant de France » et le « Lion d’Or » vous charmerons par des mets locaux. Et qu’il fait bon flâner sur les bords de l’Adour aménagés (Aire de pique-nique, camping…) pour la promenade. Une piscine et un terrain de tennis vous attendent également.
Photographes et amateurs de havres de paix, ouvrez bien vos yeux et profitez !

Le bourg est situé dans la vallée de l’Adour, et construit sur une zone alluvionnaire récente. Il fut tributaire des multiples divagations du fleuve. L’occupation humaine est très ancienne, attestée par la présence d nombreuses pierres mégalithiques sur le territoire communal, dont une est sculptée. Plus tard, il semble que les romains y ont construit un camp au moment de la conquête des Gaules.
Aujourd’hui, ce camp recouvert de végétation existe toujours.

La paroisse s’est développée au XIIème autour de l’oratoire roman de Saint-Savin qui est du XIème siècle. Ensuite Saint-Savin/Larrivière devint une étape sur la route de Saint-Jacques de Compostelle. L’oratoire a été détruit par les Protestants en 1569. Elle fut reconstruite en style gothique. Cette église fut détruite en 1860. De cette histoire, il nous reste quelques monuments, dont la seule pierre mégalithique gravée de Guillay est protégée comme monument historique.

Son emplacement est aujourd’hui occupé par une chapelle consacrée au rugby. En 1964, trois jeunes rugbymen landais disparaissent dans un tragique accident de la route. L’abbé devert, amoureux de l’ovalie, pensa qu’il pourrait faire quelque chose…Le 16 juillet 1967, on inaugure la chapelle « Notre Dame du Rugby ». La petite église « Notre dame de Saint-Savin » s’orne de maillots que portaient jadis des internationaux venus ici se recueillir. C’est un souvenir terrible et mémorable autour duquel la « Madone rugbystique » s’épanouit sur quatre vitraux.

Maurrin : En 1993, une poignée de bénévoles trouvent une solution pour poursuivre les spectacles taurins dans une sécurité optimum suite au drame de Furiani.
En février 1994, la première pierre est posée et durant un an de nombreux bénévoles ont participé à la construction des arènes inaugurées le 25 mars 1995.
Les arènes sont prêtes à vous recevoir tout au long de l’année grâce à son éclairage. Le meilleur accueil vous sera réservé et vous rendrez hommage par votre présence à tous ces bénévoles qui ont œuvré à leur construction.
Des héros ? Peut-être vu que l’église a été construite sur un camp romain avec ses fortifications et ses fossés.Comme beaucoup d’églises, elle a été victime d’un regrettable zèle moderniste mais il reste encore un ostensoir offert par Napoléon III, l’autel et le tabernacle du XVIIIème siècle.
Enfin le lac collinaire a été crée par l’homme pour irriguer la commune. L’irrigation a permis d’augmenter et de régulariser les rendements des récoltes de maïs, de soja, de tournesol et de cultures légumières. Elle a ainsi assuré la survie de l’agriculture.
Le lac de « Peyrot » joue aussi un rôle ludique : la pêche, la chasse, la planche à voile et les randonnées y sont pratiqués.

Saint-Maurice a pour origine une bastide fondée au XIIIème siècle par le roi d’Angleterre Edouard II, qui accorda aux habitants une charte de coutumes et de jurats. Mais le peuplement remonte à une époque fort ancienne : un lot de monnaies gauloises de l’époque de la Tène a été découvert.
Une église et un hôpital tenu par les moines de Saint-Antonin sont mentionnés sur le territoire de Saint-Maurice dès le haut Moyen-Age. Le second disparut vers le XIVème siècle. La paroisse ne fut créée qu’au moment du concordat.
La fertilité des terres faisait de cette seigneurie une des plus riches de la sénéchaussée des Landes. Aux revenus agricoles s’ajoutaient au XVIIIème siècle ceux d’une faïencerie : les alluvions recouvrent par endroits quelques bancs d’argile.
Vous pourrez découvrir l’ensemble du village avec ses murs de galets à assise de briques.
L’église fut construite au XVIème siècle. Sous le porche, surmonté d’un clocher-dôme, le portail gothique flamboyant, orné de gables, ouvre sur une nef ornée d’un tableau figurant le martyre du Saint patron, commandant de la légion thébaine au IIIème siècle. Parmi le mobilier, vous remarquerez un tableau représentant Saint-Pierre payant le denier à César, les statues de deux évêques, la cuve baptismale Renaissance et le chemin de Croix en bois ciré. Vous découvrirez deux châteaux : le château de Saint-Maurice, édifice du XIXème siècle qui remplace une ancienne résidence des comtes de Béarn incendiée à la Révolution, et le château de Lobit datant du XVIIIème siècle flanqué de deux tours et dont l’allée est bordée de vieux chênes.
La mairie, elle, est abritée par l’ancien presbytère.
Enfin, sa bibliothèque vous étonnera par l’exposition permanente de costumes traditionnels.

Le Vignau situé dans le pays d’Armagnac, le Vignau tire son nom de « la vigne » ou « vignoble ». Dans les anciens parchemins Le Vignau est appelé Vinalia. Il trouve son origine dans les antiques fêtes païennes qui se célébraient en l’honneur de Bacchus (Dieu grec de la Vigne).
L’église actuelle n’est pas le premier oratoire. L’ancienne église construite entre le XIIème et le XIIIème siècle tombait en ruine et ne pouvait plus accueillir tous les paroissiens. Sa restauration coûtait trop cher. Le Comte de Dampierre, Maire à l’époque, demanda un nouvel oratoire mais le Clergé trouva le projet trop ambitieux et refusa de subventionner. Alors toutes les personnes de la commune ainsi que le Comte ont participé pour construire une église de 1880 à 1889.
Cette église s’imposa par sa taille et signale par sa présence d’un village.
Le château du Vignau construit au XIIème siècle appartenait à la famille de Monlezun. Après plusieurs propriétaires, il fut cédé en 1812 à la famille du Comte de Dampierre, jusqu’au XIXème siècle. Puis, il fut vendu à des Anglais qui rajoutèrent deux ailes de part et d’autres du château.
Enfin, les sentiers pédestres offrent une diversité de paysage où l’on a plaisir à communier avec la nature.
Ses deux restaurants offrent produits du terroir où vous apprécierez la bonne chère.


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